Tu me manques.
C'est quand je me sens moins bien, quand ça va mal que tu me manques le plus. J'aurais besoin de quelqu'un, d'un support, d'une présence. C'est dans ces moments que je regarde ta photo, et que je me demande où tu es, et aussi avec qui tu es. Et ce que tu fais. Et aussi si tu y penses, parfois. C'est dans ces moments que j'aimerais dormir 24h sur 24, ou bien être avec toi. Quand je sens qu'affronter le monde est trop exigeant pour moi, quand je sens que braver le froid me demande trop. Quand je sens toute la force me quitter, et mon coeur fondre, laissant une pluie de sentiments sur mon oreiller. C'est dans ces moments que j'oublie tous mes souhaits, que je renie tous mes voeux d'être forte et indépendante, et que je me laisse aller à me répéter que tu me manques, encore. C'est quand j'ai un signe de toi, mais qu'il est pas assez puissant pour me contenter, que je me fâche et que j'en veux à tous ceux qui ont pu faire que tu ne sois plus là, ici. À moi aussi je m'en veux, car j'ai assurément une part de responsabilité là-dedans, et que cette part est basée sur rien, j'ai fais ça pour rien, sans même réfléchir et j'ai jamais eu le temps de m'expliquer. Et à tes réponses sans réponses, qui ne viennent pas à bout de mes interrogations, qui ne font que susciter plus de questions. Tu me manques.